« Noah a raison, il y a une potion magique en Espagne, c’est sa capacité à relever les défis. »

Le 13 décembre s’est déroulé comme chaque année le dîner de Gala de la Chambre Officielle de Commerce d’Espagne en France. Une occasion pour les dirigeants et entrepreneurs espagnols de France de se retrouver et de faire du networking dans une ambiance exceptionnelle. La COCEF est un organe hispano-français qui monte en puissance dans la relation France-Espagne. Bien qu’initialement Chambre de Commerce, ses dirigeants, à savoir Atonio Alonso, Francisco Queiruga et Jose Manuel Escoin, ont compris depuis quelques années que soit ils s’adaptaient au monde qui change, soit leur entité ressemblerait à une de ces nombreuses chambres de commerce « réac’ » et en perte de vitesse dans le monde des affaires, tout pays confondu. Et le résultat se fait sentir. Le dîner de gala a rassemblé plus de 200 convives, les dirigeants des grands groupes espagnols de France mais aussi de jeunes entrepreneurs espagnols de Paris. « C’est une des choses qui démontre la modernité et l’esprit d’ouverture de cette Chambre » nous confie un invité. « A la même table, il y avait le PDG d’une boîte de 5.000 personnes et une jeune et charmante entrepreneuse espagnole qui venait pour la première fois ». « L’ambiance était à la fois chic et détendue, un plaisir pour tout le monde ». Il est vrai qu’en général, les Chambres de Commerce n’ont d’yeux que pour les PDG des grands groupes formants des îlots écartés des autres entrepreneurs lors des soirées. Cette année, le nombre de participants pour ce dîner a frôlé les 200 personnes autour de l’Ambassadeur d’Espagne en France, Carlos Bastareche. Lors de son discours, il s’est réjoui du développement de cette Chambre et de ses nouvelles activités. Il a aussi évoqué la crise actuelle que traverse l’Espagne: « notre ami Noah a tout a fait raison, il y a une potion magique en Espagne, c’est celle de savoir relever les défis et ce n’est pas la première fois. L’Espagne s’en est sortie dans les années 80, puis 90 lors des précédentes crises, elle a su s’adapter à l’entrée dans l’Union Européenne, elle saura relever le défi actuel ». Philippe Chevassus

De gauche à droite, Antonio Alonzo, Président de la COCEF et Felipe Saez, Administrateur de la COCEF